Les incontournables pour vous protéger contre le cancer du sein - En tête de liste pour prévenir non seulement le cancer du sein mais toutes les formes de cancer.

  1. Premièrement, réduisez radicalement votre consommation de sucre
    Les recherches pointent de plus en plus vers l’importance de normaliser les niveaux d’insuline pour réduire les risques de toutes les formes de cancer. Malheureusement, bien peu d’oncologues prennent ceci au sérieux. La résistance à l’insuline qui s’installe lorsque la glycémie est chroniquement élevée cause des dégâts majeurs dans le corps. Bien sûr on reconnaît le diabète comme étant un de ces dégâts. Mais c’est loin d’être le seul. Selon le Dr Ron Rosedale, M.D. un expert dans le domaine, «Peu importe de quelle maladie on parle, qu’il s’agisse d’un rhume ou d’une maladie cardiovasculaire, de l’ostéoporose ou du cancer, au niveau moléculaire et cellulaire un niveau élevé d’insuline aura eu un rôle dans l’étiologie de cette maladie.»

    Il ne faut pas oublier que la définition de «sucre» comprend tous les aliments à index glycémique élevé, qu’ils soient sucrés ou non. Par exemple, les pommes de terre, le pain blanc et les pâtes alimentaires peuvent avoir un index glycémique aussi élevé que le morceau de gâteau que vous mangerez pour dessert! Renseignez-vous sur ce concept car il y va de votre santé et de votre longévité. Voir entre autres www.montignac.com/fr.

  2. Optimisez vos niveaux de vitamines D
    Depuis quelques années, les études se multiplient sur la vitamine D et toutes pointent vers un fait indéniable : une déficience de cette vitamine joue un rôle crucial dans le développement du cancer. Les chercheurs dans ce domaine estiment qu’environ 30 pour cent des décès causés par le cancer pourraient être prévenus simplement en optimisant les niveaux de vitamine D dans la population. Seulement l’exposition au soleil d’une quinzaine de minutes par jour sans écran solaire pourrait réduire votre risque de cancer de PLUS DE LA MOITIÉ. Si vous êtes sous traitement pour un cancer (de n’importe quelle sorte) assurez-vous que votre niveau sanguin de vitamine D est de l’ordre de 80 à 90ng/ml.

    La vitamine D est considérée comme une hormone stéroïde qui exerce une action sur presque toutes les cellules du corps. On trouve des récepteurs de vitamine D dans tous les tissus, qu’il s’agisse des os, des organes, du cœur ou du cerveau. Le corps convertit la vitamine D dans le courant sanguin en calcitriol, qui est la version hormonale ou activée de la vitamine D que le corps peut utiliser pour réparer les cellules endommagées, y compris les dommages infligés par le cancer. En effet, la vitamine D a le pouvoir de pénétrer les cellules cancéreuses et de déclencher leur apoptose (mort cellulaire). Lorsque JoEllen Welsh, une chercheure de la State University of New York à Albany, a injecté une forte dose de vitamine D à des cellules mammaires cancéreuses, la moitié d’entre elles se sont flétries et sont mortes en quelques jours! C’est pourquoi de plus en plus d’experts affirment que la vitamine D travaille aussi bien pour contrer le cancer du sein que le médicament Tamoxifen, mais sans les effets secondaires et avec une fraction du coût. La vitamine D travaille en synergie avec n’importe quel traitement contre le cancer et il n’y a aucune contre-indication à prendre de la vitamine D dans le cadre d’un tel traitement.


  3. Faites de l’exercice
    L’exercice est un incontournable pour maintenir une santé optimale et réduire de toutes sortes de maladies, en particulier les maladies cardiovasculaires et le cancer. Un des bienfaits de l’exercice provient du fait que cela permet de réduire les niveaux d’insuline et crée un terrain biologique qui décourage la croissance et la multiplication des cellules cancéreuses. Il a été scientifiquement prouvé que les adultes physiquement actifs réduisent de moitié leur risque de cancer du côlon, et que les femmes qui font régulièrement de l’exercice réduisent leur risque de cancer du sein de 20 à 30 pour cent à comparer à celles qui sont inactives.


Des suppléments clés pour prévenir le cancer

En tête de liste: la curcumine
Le Dr. William LaValley d’Austin Texas, est un des meilleurs spécialistes de la médecine naturelle pour traiter le cancer et il a récemment divulgué une importante information au sujet de la curcumine. La curcumine - plus que n’importe quelle autre substance - est le nutriment qui possède la plus importante littérature mettant en évidence son efficacité dans la lutte contre le cancer.

Il y a plus de 100 voies métaboliques différentes par lesquelles la curcumine a un effet sur la cellule, une fois qu’elle l’a pénétré. Chose intéressante, cela inclut aussi le métabolite de la curcumine et ses dérivés. La curcumine semble sécuritaire dans le traitement de tous types de cancers.

En Inde, endroit où le curcuma est très populaire, la prévalence des quatre cancers les plus courants en Amérique du Nord -- côlon, sein, prostate et poumons – est 10 fois plus faible. En fait, le cancer de la prostate, qui est le cancer le plus fréquemment diagnostiqué au Canada et aux États-Unis chez les hommes, est rare en Inde et cela est attribué en partie à la curcumine qui est un ingrédient actif du curcuma, une épice omniprésente dans la cuisine indienne.

Plusieurs études se sont intéressées à cette molécule potentiellement efficace dans la lutte contre le cancer et avec des résultats prometteurs. Par exemple, on a trouvé que la curcumine:

  • Inhibe la prolifération des cellules cancéreuses
  • Inhibe la transformation des cellules normales en cellules tumorales
  • Aide le corps à détruire les cellules mutées, ce qui empêche leur propagation
  • Diminue l’inflammation
  • Améliore les fonctions du foie
  • Inhibe la synthèse d’une protéine-clé impliquée dans la formation des tumeurs cancéreuses
  • Prévient le développement des vaisseaux sanguins qui nourrissent les cellules cancéreuses

Et selon les chercheurs du M.D. Anderson Cancer Center de l’Université du Texas, la curcumine bloque une voie métabolique clé dans le développement des mélanomes et d’autres cancers.

De fait, cette épice empêche les cellules de mélanome (cancer de la peau) de proliférer et favorise le suicide cellulaire («apoptose») en inhibant le facteur nucléaire Kappa B (NF-kB), une puissante protéine connue pour induire une réponse inflammatoire anormale qui mène à un assortiment de problèmes comme l’arthrite et le cancer.

Pour obtenir tous les bénéfices que la curcumine peut offrir, il est préférable de chercher un extrait avec au moins 95% de curcuminoïdes et qui contient 100% d’ingrédients certifiés biologiques. La formule devrait être exempte d’excipients et d’additifs et le manufacturier devrait utiliser des pratiques de production contrôlées à toutes les étapes: plantation, culture, récoltes sélectives et ensuite production et emballage final. Recherchez un produit de marque reconnue pour la qualité. Il est bon de consulter un professionnel de la santé pour connaître les doses appropriées soit pour la prévention du cancer ou comme adjuvant dans le traitement du cancer.


Autres approches naturelles

  • Une alimentation comprenant au moins 30 à 50 % de fruits et légumes crus et une bonne gestion de la santé mentale et émotive (attitude positive, gratitude, développement personnel et spirituel) doivent faire partie de tout programme de prévention du cancer, incluant le cancer du sein.

  • Vérifiez vos taux de fer. Un taux de fer excessif est souvent observé lorsque qu’une femme cesse d’avoir ses règles. Le fer est un oxydant puissant qui augmente les radicaux libres et accroît ainsi le risque de cancer s’il est en excès dans le corps. Le meilleur moyen de vérifier le taux de fer est de faire doser la ferritine dans le sang. La ferritine est le transporteur du fer et son niveau ne devrait pas dépasser 80. Si votre niveau est trop élevé, vous pouvez le réduire en donnant simplement du sang.

  • Faites des réserves de vitamine A naturelle (bêta-carotène). Il a été prouvé que la vitamine A joue aussi un rôle dans la prévention du cancer du sein. Il est préférable d’aller chercher la vitamine A dans l’alimentation plutôt que dans des suppléments de vitamine A synthétique. Les meilleures sources de vitamine A sont le jaune d’œuf, le beurre, les légumes colorés (vert foncé, jaunes, rouges), le foie de bœuf et le foie de poulet.

    Il faut faire attention aux suppléments contenant de la vitamine A synthétique car on a constaté que celle-ci pouvait nuire aux bénéfices de la vitamine D. Étant donné qu’un niveau approprié de vitamine D est crucial pour votre santé en général, sans oublier son effet préventif sur le cancer, cela veut dire qu’il est essentiel d’avoir le bon ratio vitamine D/vitamine A dans votre corps. Le mieux est de consommer des légumes colorés pour la bêta-carotène naturelle qui risque moins d’interférer avec la vitamine D.

  • Évitez de carboniser la viande. La viande grillée sur charbon de bois ou barbecue augmente de risque de cancer, y compris le cancer du sein. De plus, il a été démontré que l’acrylamide—une substance cancérigène connue et qui est produite lorsque des aliments riches en féculents sont cuits, rôtis ou frits – augmente le risque de cancer du sein.

  • Évitez les produits non-fermentés du soya. Ces derniers sont riches en phytoestrogènes, aussi connus sous le nom d’isoflavones. Certaines études ont conclu que le soya travaille de concert avec les estrogènes humains pour augmenter la stimulation oestrogénique des cellules, ce qui augmente les risques de mutations et de cellules cancéreuses. Le soya non fermenté peut également interférer avec le bon fonctionnement de la glande thyroïde.

  • Maintenez un poids-santé (e.g. un indice de masse corporelle entre 18,5 et 24). Cela vient naturellement lorsque vous commencez à surveiller l’index glycémique de vos aliments et à faire de l’activité physique. Il est important de perdre le gras superflu car ce dernier est impliqué dans production des oestrogènes.

  • Buvez un litre de jus verts biologiques quotidiennement. Par exemple, le jus d’orge verte. Pour plus d’informations: http://www.aimpourlasante.com/index.php/aim-barleylife

  • Prenez des omega-3 de source animale, comme une huile de poisson. Une déficience en gras omega-3 est un des facteurs sous-jacents du cancer.

  • Limitez votre consommation d’alcool à un verre par jour (8 onces).

  • Évitez de porter des soutiens-gorges à armature. Plusieurs études s’accordent sur le fait que le port de soutiens-gorges à armature augmente le risque de cancer du sein.

  • Évitez les champs électromagnétiques le plus possible. Même les coussins chauffants électriques peuvent augmenter le risque de cancer du sein.

Si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté…
La liste suivante contient des facteurs variés dont la recherche a démontré qu’ils pouvaient avoir un impact sur le risque de cancer du sein d’une manière ou d’une autre. Plusieurs facteurs proviennent d’études isolées qui donnent à penser et qui ouvrent de nouvelles avenues dans le domaine de la recherche future.

  • La dépression peut influencer les chances de survie. Les femmes qui surmontent une dépression dans la première année suivant le diagnostic d’un cancer du sein avancé, survivent en moyenne 2 ans de plus que celles dont les symptômes de dépression empirent.

  • Évitez l’usage des antidépresseurs en particulier les «inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine», p. ex. Celexa, Prozac, Zoloft) qui sont associés à une augmentation de risque du cancer du sein.

  • La Coenzyme Q10 apparaît comme un autre outil intéressant. L’ubiquinol serait la forme préférentielle car elle a un effet plus puissant que les autres formes de CoQ10.

  • L’Actée à grappes noires pourrait être prometteuse pour combattre le cancer du sein en induisant l’apoptose (mort cellulaire) des cellules de cancer du sein.

  • L’artémisinine (un composant de l’absinthe): il a été démontré que cette substance est toxique pour les cellules de cancer du sein.

  • Les légumes crucifères, dont le brocoli et les choux de Bruxelles, riches en Indole-3-Carbinol, sont des aliments qui ont démontré une action anticancer.

  • Boire 3 tasses de thé par jour peut diminuer votre risque de cancer du sein de 50%.

  • Corrigez vos mauvaises habitudes alimentaires. Une mauvaise alimentation peut causer des mutations au niveau de l’ADN, chose que vous pourriez transmettre à vos enfants et petits-enfants et augmenter leurs risques de cancer.

  • Les anti-sudorifiques peuvent augmenter le risque de cancer du sein à cause des métaux toxiques qu’ils renferment, comme l’aluminium, ce qui influence l’activité des estrogènes.

  • Dormez dans l’obscurité la plus complète possible. Selon une étude de l’American National Cancer Institute, une exposition à la lumière pendant la nuit peut augmenter le risque de cancer en inhibant la mélatonine. Les femmes qui travaillent de nuit sont plus à risque.

  • Selon une étude britannique, les femmes qui ont eu un avortement surtout d’une première grossesse doublent leur risque de développer un cancer du sein.

Commentaires   

0 #2 SDF 01-07-2011 18:43
Nous vous invitons à lire l'article sur le soya où vous trouverez sans doute réponse à vos questions:

http://santedesfemmes.com/nutrition-et-sante-hormonale/le-soya-bon-pour-la-sante-oui-ou-non
Citer
0 #1 GREBERT Agnès 21-06-2011 08:08
Bonjour,
Concernant les Isoflavones, je pensais qu'il était nécessaire d'en consommer en grande quantité. Vous indiquez clairement le contraire. Faut-il faire une différence selon que l'on soit en âge de procréer ou ménopausée (avec ou sans traitement de substitution) ?
Merci de bien vouloir m'éclairer.
Sinon votre article est très intéressant et met en évidence des comportements qui peuvent être mis en place très facilement. Merci à vous.
Citer

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir