Par Julie Turcotte

J’ai décidé de vous livrer mon témoignage au sujet de l’endométriose car il est important pour moi que les femmes atteintes d’endométriose sachent qu’il est possible de retrouver la santé, de façon naturelle et ce, même à un stade avancé de la maladie.

Voici mon histoire:

Adolescente, comme bien des femmes, j’avais des douleurs pendant mes règles. Je pensais à l’époque que toutes les femmes vivaient cela et que c’était normal d’avoir ces douleurs. Par la suite j’ai utilisé des contraceptifs oraux ce qui a complètement masqué le problème.

Vers l’âge de 30 ans, j’avais une relation amoureuse qui battait de l’aile et un travail qui ne m’épanouissait pas, mais qui était payant. Alors pour donner un peu de sens à ma vie, et dans l’espoir d’améliorer notre couple, nous avons décidé d’avoir un bébé. Malheureusement, j’ai fait une fausse-couche et j’ai dû subir un curetage pour enlever les restes de fœtus. Finalement, j’étais plutôt soulagée ma relation amoureuse se détériorait de plus en plus. Quelques mois après nous nous sommes quittés. Je me retrouvai donc seule, sans enfant, sans amoureux, et devant un travail que je n’aimais pas vraiment. 

Cette situation faisait ressortir à quel point je ne me sentais pas heureuse dans ma vie et comment je ne me sentais pas à ma place à mon travail. Mais comme bien des gens, je continuais... par peur de manquer d’argent, parce que je ne savais pas quoi faire d’autre, parce que je voyais ça trop gros de retourner aux études, parce que je me trouvais trop vieille pour recommencer une autre carrière. Donc chaque jour, il me pesait de plus en plus d’aller travailler, mais j’étais incapable de faire quoi que ce soit pour changer cela. 

Je me sentais littéralement paralysée. Et puis les symptômes ont commencé à apparaître. Malgré que j’aie recommencé à prendre la pilule, j’ai commencé à avoir très mal au ventre pendant les règles, puis ensuite pendant l’ovulation, puis ensuite presque chaque jour. Et les choses se sont mises à dégénérer. 

Pour faire une histoire courte, j’ai subi une laparoscopie (coelioscopie) où on m’a enlevé les tissus d’endométriose. Diagnostic : endométriose Stade IV. Un mois plus tard, les douleurs recommençaient de plus belle. Des tissus fibreux sont apparus à la suite de la laparoscopie et ont bloqué mon uretère droit. Mon rein ne pouvait plus éliminer l’urine. On me pose donc un cathéter double J pour sauver mon rein et on me suggère de subir une autre chirurgie pour enlever les tissus fibreux et endométriosiques qui – apparemment – sont réapparus de plus belle. J’ai peur! La première opération a presque empiré mon cas, alors une deuxième...

Je m’informe sur internet et je lis des dizaines de témoignages de femmes qui ont subi 4-5-6-10 opérations et dont les cas empirent à chaque fois, sans parler de tous les effets secondaires des médicaments: prise de poids, dépression, perte de libido etc. Je n’ai pas envie de me faire réopérer, ni de prendre de médicaments, qui ne font que masquer le problème sans le régler.

Pendant ce temps, les douleurs empirent de plus belle. Les médicaments anti-inflammatoires ne font même plus effet et je commence à avoir des douleurs au foie et à l’estomac. Je ne savais même pas qu’on pouvait souffrir autant! Je n’ai plus d’énergie pour aller faire mon jogging et de toute façon, à cause du cathéter double J, aussitôt que je bouge un peu, mes urines sont pleines de sang. Je commence donc à faire de l’anémie. Je suis prise dans un vrai cercle vicieux. Je suis au bord de la dépression et je demande un arrêt de travail. 

Je profite de ce répit pour consulter 5 autres gynécologues afin d’avoir leur avis sur ma situation. Conclusion : ils ne savent pas quoi faire avec moi. Puisque je ne suis pas prête à avoir un enfant (je n’ai même pas de conjoint!!) et que je ne veux pas prendre non plus de médicaments hormonaux – la seule autre solution possible est l’hystérectomie... à 30 ans!!! Pas question! Plutôt mourir! Alors je retourne chez moi sans solution. Je me sens complètement paralysée par la peur. J’ai mal. Je suis déprimée. Je me sens seule et incomprise.  

Et puis là, je pleure. Je pleure chaque jour sur mon corps, sur ma solitude, sur ma vie ratée. Je suis désespérée. Je pense même au suicide. À quoi bon vivre si je n’ai pas de qualité de vie? Puis un jour, au fond du baril, je fais une chose que je n’aurais jamais pu m’imaginer: je regarde le plafond de ma chambre et je demande à Dieu (en supposant qu’il existe) de m’aider. De toute façon, je n’ai plus rien à perdre. Je lui demande la guérison et je promets que si je m’en sors, je vais me créer une belle vie avec un travail que j’aime, une belle maison, et un amoureux qui prend soin de moi... peut-être des enfants. En tout cas, je veux une vie où je me sens pleinement épanouie... où mon travail est aligné avec qui je suis, où je me sens libre! Je me fais aussi la promesse que si je guéris, je vais aider les autres à se sentir libres et à avoir une vie alignée avec qui ils sont. 

Eh bien vous savez quoi? Mes prières ont été entendues! Vous connaissez la parole suivante: «Aide-toi et le ciel t’aidera»? Eh bien croyez-le ou non, en peu de temps, une suite de coïncidences positives sont survenues dans ma vie et m’ont aidé à améliorer ma santé. Je me suis renseignée sur les meilleurs chirurgiens abdominaux et j’ai décidé de me faire opérer une dernière fois, pour nettoyer les lésions et pour sauver mon rein. Je savais que l’opération ne réglait pas la cause de l’endométriose et j’avais compris que les médicaments ne font que masquer les symptômes. Je voulais donc régler la cause et guérir une fois pour toutes. Je me suis donc renseignée à fond sur l’origine de l’endométriose, sur les suppléments qui peuvent aider et, déterminée à me guérir par moi-même, j’ai lu tout ce qui existait sur l’auto-guérison, la santé globale et la guérison holistique. 

Les douleurs sont un peu réapparues après la deuxième opération, mais moins intenses qu’avant. Mais je ne me décourageais pas : je continuais mes recherches et j’essayais de nouvelles plantes, des suppléments alimentaires. J’ai changé mon style de vie plusieurs fois, consulté des thérapeutes, suivi des formations en croissance personnelle, travaillé à comprendre les causes émotionnelles de la «mal-a-dit», développé ma spiritualité, affronté mes peurs et changé complètement de carrière pour faire ce que j’aime réellement dans la vie. Bref, j’ai vraiment pris mon bonheur et ma santé en mains. Et mes efforts ont fini par porter fruit: les douleurs ont fini par complètement disparaître entre les règles.

J’ai compris que le message de l’endométriose (pour moi) était : «Julie, tu ne crées pas ta vie, tu es malheureuse, change quelque chose, change ta façon de penser, sois plus heureuse.»

Aujourd’hui, 8 ans plus tard, ma vie a complètement changé: je suis en pleine santé et heureuse. J’ai un conjoint que j’aime, une belle maison, un travail que j’adore et le plus important : JE SUIS EN SANTÉ.

Maintenant, je peux affirmer que je suis guérie, car je me sens réellement guérie en-dedans de moi... physiquement, émotionnellement et mentalement. Et le plus important : je ne vis plus dans la peur que la maladie revienne! Pourquoi? Parce que je sais pourquoi j’ai eu cette maladie, j’ai compris le message et j’ai donné un sens à ma vie.  

Tout cela bien sûr ne s’est pas fait tout seul et je ne crois pas qu’il existe de méthode unique ou de solution miracle qui convienne à chacun pour guérir. Ça m’a demandé une certaine dose de responsabilité, de détermination et surtout de confiance en la vie et en mon corps. Ça m’a aussi demandé – et ça c’est le plus difficile – de me faire ma propre vérité sur la santé et d’avoir un esprit très critique sur les croyances erronées de la médecine scientifique occidentale quant-aux possibilités d’auto-guérison de l’être humain. 

J’ai tracé mon propre chemin de guérison un peu à l’aveuglette, en faisant essais et erreurs. Si j’avais su tout ce que je sais aujourd’hui, j’aurais réglé la cause dès l’apparition des premiers symptômes et je ne me serais pas rendue aussi loin dans la maladie et dans la souffrance. Mais comme le dicton le dit : «Ce que nous n’apprenons pas par la sagesse, nous l’apprenons par la souffrance.» 

En même temps, si je n’avais pas vécu tout cela, je n’aurais pas autant grandi et appris tout ce que j’ai appris... ce qui me permet d’aider les gens aujourd’hui. 

Ce qui compte maintenant pour moi, c’est que j’y suis arrivée. Je peux même dire avec le recul que l’endométriose a été le plus grand cadeau de ma vie... En fait, elle m’a sauvé la vie puisque c’était le déclencheur dont j’avais besoin pour commencer à me créer une vie alignée avec qui je suis. Je ne l’aurais pas fait par moi-même parce que j’avais bien trop peur de l’inconnu à l’époque. 

Aujourd’hui, je suis devenue coach en développement personnel et j’accompagne les personnes qui se sentent bloquées dans leur vie, et qui manquent de liberté d’être, que ce soit au niveau des relations (amoureuse, familiale, sociale) ou de la carrière, à se créer une vie alignée avec qui ils sont. 

J’ai accompagné plusieurs femmes atteintes d’endométriose à retrouver la santé en leur enseignant ce que j’ai appris. Deux femmes entres autres ont pu avoir des enfants naturellement malgré que leur médecin leur ait dit que ce n’était plus possible, ou peu probable. 

Je tiens à vous dire qu’après toutes les informations que j’ai récolté et que j’ai recoupées sur la santé globale (recherche, formations en naturopathie et en croissance personnelle, rencontre de médecins et thérapeutes qui ont la vision holistique, rencontre de personnes qui se sont guéries de l’endométriose ou d’autres maladies chroniques, meilleure connaissance de l’être humain, de la santé et de la maladie), j’ai la conviction que le corps peut se s’autoguérir de la plupart des maladies chroniques et même du cancer.  

Le corps nous parle: quand le corps est malade, il est en train de nous dire que nous ne sommes pas en train de vivre une vie alignée avec qui nous sommes... ou bien que nous sommes en train de nous intoxiquer (aliments, environnement, relations etc.).

Si vous êtes atteinte d’endométriose, de toute autre maladie chronique ou que vous commencez à avoir des petits symptômes ou malaises. Eh bien votre corps vous parle! Écoutez-le sinon, il parlera de plus en plus fort! Si vous désirez vraiment vous guérir et vous créer une belle vie, sachez que vous avez déjà tout en vous pour le faire. Il suffit d’apprendre à mieux vous connaître. Vous êtes un être créateur et votre corps possède de puissants mécanismes d’auto-guérison. Le plus important pour que cela se mette en branle, c’est de donner un sens à votre vie! Vous devez avoir envie de vivre et de vous lever le matin, être enthousiaste au sujet de votre vie; et puis votre corps va tout naturellement suivre.

Je peux vous enseigner tout ce que j’ai appris depuis les 8 dernières années sur la santé et le développement personnel. Je peux également vous éviter les erreurs que j’ai commises et vous aider à raccourcir le processus.

Si vous cherchez une pilule miracle ou que je vous guérisse, ou que vous n’êtes pas prêt(e) à prendre la responsabilité de votre vie, à vous aimer davantage, à vous donner de la valeur, à passer à l’action et à investir en vous, alors passez votre chemin! Je ne suis pas la bonne personne pour vous!

Mais si vous êtes déterminée, que vous avez envie d’être accompagné(e) et soutenu(e) pour recouvrer la santé en créant plus de liberté et de joie de vivre dans votre vie, alors vous pouvez me faire une demande de consultation en cliquant sur le lien suivant:

www.julieturcotte.com

P.S. Si vous n’indiquez pas clairement vos besoins, votre demande ne sera pas retenue!

Commentaires   

0 #4 Julie 09-07-2016 16:24
Réponse à Jade leblanc.

Oui, je suis d'accord avec toi Jade!
Mais il est possible également d'arriver à te guérir et de cesser le lutényl qui ne fait que masquer les symptômes et ne règle pas la cause, qui doit être travaillée de façon holistique.

Julie
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0 #3 leblanc jade 01-06-2016 13:16
c'est vrai , pour moi la maladie à commencer dans la semaine ou j'ai littéralement péter un cable .... donc je pense que tout est parti de là et j'ai aussi remarquer que pendant des mois je pensait que la maladie était partie toute seule , jusqu'au jour ou j'ai commencer à déprimer un peu , comme par hasard , mes douleur sont revenues.... après on a toute notre lot de mauvaise nouvelles etc.... il faut passer au dessus de ça pour rester en bonne santé , je précise que je suis sous lutényl en continu et que je pense aide à guérir , j'ai fait des crise à des moments difficile de ma vie , j'ai pris la décision d'envoyer balader ce qui ne va pas et de ne pas me prendre la tête et ça va beaucoup mieux , alors essayer ça ne coute rien.
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+2 #2 Carine 09-02-2015 20:13
Merci pour ce beau témoignage plein d'espoir ! et bravo à vous !
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+4 #1 solada 15-05-2012 12:23
Rien n'est écrit d'avance et rien n'est prévisible.
J'ai eue une endométriose, opérée en 2000 puis traité 6 mois avec des hormones.
Aujourd'hui, plus aucune trace de cette maladie. Pourquoi?
J'ai tout simplement été chercher les causes intimes de cette maladie, pourquoi je ne voulais pas d’enfant...
De l'espoir, c'est ce que je vous donne. Il vous reste la "responsabilité" de ce que vous "produisez" avec ce que vous êtes... Et il existe tellement de personnes et d'outils qui peuvent nous aider à être en bonne santé !
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