Sans contredit, on peut affirmer que la sénilité est un des grands soucis de la génération vieillissante de ceux qu'on a appelé les Baby Boomers.  Lorsqu’il était étudiant en médecine à l’Université, le Dr John Lee avait appris que la sénilité se traduisait par la confusion et la perte de mémoire à court-terme. Si la situation était grave au point où la personne pouvait se perdre dans sa propre maison ou qu’elle ne reconnaissait plus ses propres enfants, alors on appelait cela la psychose sénile. À l’époque, la communauté médicale pensait que la sénilité était due à l’âge ou à une mauvaise circulation sanguine au niveau du cerveau. Si cette affection survenait chez une personne plus jeune, cela s’appelait la «sénilité prématurée».

Quelques années plus tard, on a changé le nom de «sénilité prématurée» pour le nom de «maladie d’Alzheimer». Maintenant, l’âge est relégué plus loin sur la liste des facteurs causatifs et l’étiquette «Alzheimer» est utilisée pour presque toutes les personnes de n’importe quel âge qui ont ces symptômes.

En réalité, il y a probablement bon nombre de facteurs étiologiques impliqués dans la confusion mentale, la perte de mémoire à court-terme et la diminution de la fonction cognitive. Ces facteurs incluent la dénutrition (p. ex. carence en B12, thiamine (B1), niacine et certains acides aminés), la déshydratation, la dépression, l’artériosclérose cérébrale, les petits ACV, l’athérosclérose de l’artère carotide, certaines maladies inflammatoires, et plusieurs produits toxiques (comme l’aluminium, le mercure, l’alcool et une variété de médicaments).

Cas #1: Le Dr Lee rappporte le cas d’une femme du troisième âge qui n’arrivait plus à gérer son compte en banque et à s’occuper de la maison dans laquelle elle vivait depuis plusieurs années. Ses enfants (dans la soixantaine) n’étaient pas satisfaits du diagnostic de maladie d’Alzheimer émis par son médecin et de sa recommandation de placer leur mère dans un établissement pour personnes âgées. Ils ont alors pris un rendez-vous avec le Dr Lee pour obtenir un second avis médical. À première vue, elle semblait alerte et en santé à tous les niveaux, sauf qu’à l’auscultation, le Dr Lee entendait un bruit inquiétant (comme un souffle rauque) dans une de ses artères carotides. Le Dr Lee a donc référé cette dame à un chirurgien vasculaire qui l’a opérée pour enlever la plaque d’athérosclérose dans son artère. Elle s’est réveillée de l’anesthésie avec un esprit clair et est retournée peu après à sa maison de ferme où elle a vécu parfaitement bien plusieurs années avant de mourir à un âge avancé.

Depuis 1978, lorsque le Dr Lee a commencé à recommander la crème à la progestérone pour une multitude de problèmes de santé comme l’ostéoporose, la prévention du cancer, et la fragilité de la peau chez les femmes âgées, il a souvent été témoin des effets bénéfiques d’une dose physiologique de progestérone sur la fonction cérébrale. Il se rappelle plusieurs cas où des femmes étaient placées dans des établissements de santé à cause de problèmes de sénilité alors qu’un supplément de progestérone aurait pu contribuer à prolonger leur autonomie.

Cas #2: Le Dr Lee avait été appelé pour aller voir une de ses patientes parce que sa peau devenait si mince et si fragile que presque n’importe quelle manipulation lui faisait mal; et ses os étaient devenus si fragiles qu’ils se fracturaient au moindre traumatisme. Peu après que le Dr Lee ait recommandé à cette femme une dose quotidienne de crème à la progestérone, les membres de sa famille l’ont appelé pour le remercier car les problèmes de sénilité de leur mère étaient complètement disparus.

Cas #3: Un médecin gérontologue de Sao Paulo au Brésil, avait visité le Dr Lee pour en savoir plus sur le traitement à la progestérone. Sa mère de 92 ans qui avait été professeure de littérature pendant plusieurs années était maintenant placée dans une institution de santé parce qu’elle présentait des signes de sénilité. Elle avait une peau terriblement fragile et plusieurs fractures dues à l’ostéoporose. Le Dr Lee a encouragé ce médecin à essayer de petites doses de crème à la progestérone appliquée doucement chaque jour sur la peau de sa mère. Un an plus tard, le gérontologue a écrit au Dr Lee pour lui dire que la peau de sa mère était maintenant normale pour son âge, que sa densité osseuse lombaire avait augmenté de 5% et que son esprit était aiguisé et clair à nouveau. Trois ans plus tard, à l’âge de 95 ans, sa densité osseuse s’était améliorée de 17%, elle était très mobile et elle avait formé un club de lecture avec les autres personnes centre d’accueil où elle résidait. Le gérontologue a aussi informé le Dr Lee qu’il utilisait dorénavant la crème à la progestérone pour aider 90% de ses patientes en gériatrie.

Devant le nombre de cas de ce genre qui se multipliaient, le Dr Lee a effectué des recherches dans la littérature pour trouver les preuves des effets de la progestérone sur la fonction cérébrale. Il a trouvé que la progestérone avait déjà été recommandée dans les années 50 comme traitement pour l’épilepsie (des nouvelles recherches viennent de confirmer la validité de cette approche). La recherche démontrait aussi que la progestérone supprimait l’excitabilité des membranes des cellules cérébrales. On a également constaté qu’il y a une concentration de progestérone 20 fois supérieure dans les cellules du cerveau que celle observée dans la circulation sanguine. Il est logique de penser que les cellules cérébrales font cela pour une raison particulière. Des études plus récentes sur les mammifères ont démontré que la survie des cellules cérébrales et leur guérison après un traumatisme ou un ACV était meilleure lorsque le niveau de progestérone était adéquat, contrairement à un effet nul pour l’œstrogène ou la testostérone. La progestérone augmenterait l’énergie des cellules cérébrales et en même temps, elle supprimerait l’excitabilité des membranes cellulaires.

Virginia Hopkins, l’associée du Dr Lee et co-auteure de ses livres, affirme que les expériences du Dr Lee avec ses patients des deux sexes, les résultats de recherches scientifiques récentes ainsi que la grande sécurité que représente une dose physiologique de progestérone transdermique sont des arguments convaincants en faveur de l’utilisation de cette hormone chez les personnes âgées qui présentent des signes de sénilité. Évidemment, il faut également se préoccuper de tous les autres facteurs corrigibles qui pourraient contribuer à diminuer les risques de sénilité, notamment un apport adéquat en vitamines et minéraux préférablement sous forme d’aliments complets concentrés1 que les personnes âgées auront plus de facilité à digérer et assimiler. Il y a aussi bien sûr l’activité physique et mentale, et le maintien d’une attitude positive par rapport au passé, au futur et à la situation actuelle.

 

 

Source:
www.virginiahopkinstestkits.com/progesterone-old-age-brain.html

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